Les règles d’or d’une bonne conduite

Les règles d’or d’une bonne conduite

Le taux d’accident serait plus élevé chez les jeunes conducteurs selon des professionnels de la conduite. Et cela serait dû à leur manque d’expérience sur la route.

Aujourd’hui, on constate qu’un jeune ne va pas tenir compte des risques, du moment qu’il est en règle avec le Code de la route.  Quand il est en priorité par exemple, il passera sans se soucier de ce qui se passe autour. Et malheureusement, cela occasionne beaucoup d’accidents routiers. Compte tenu de la gravité de la situation, il est à juste titre préférable d’oublier qu’on est prioritaire lorsque l’on conduit.

Le moniteur est certes la personne la mieux placée pour permettre l’apprentissage du code de la route pour les jeunes, mais l’éducation doit également se faire à la maison en vue d’avoir une conduite maîtrisée ; les parents ont, eux aussi, une grosse part de responsabilité.

Une bonne compréhension du code de la route

La compréhension du Code de la route est indispensable en vue de pouvoir bien le respecter. La prévention est donc de mise et il faut que l’on soit conscient que la limite de vitesse n’est pas imposée pour rien, mais bien pour optimiser au mieux les distances de sécurité. En effet, une vitesse trop élevée affecte la performance de la visibilité.

Par ailleurs, il faut être courtois et faire preuve d’empathie, surtout lorsqu’une personne commet une erreur, car cela peut arriver à n’importe quel conducteur.

L’alcool au volant encore trop présent

Enfin, l’alcool au volant est un phénomène qui fait à nouveau ravages en ce moment. Le taux d’alcoolémie autorisé au volant est actuellement de 0.2 g/l pour les titulaires d’un permis probatoire ou les conducteurs en apprentissage.

Les accidents routiers s’avèrent être la principale cause de mortalité et de handicap chez les 18-25 ans et dans 25 % des cas, une alcoolémie trop élevée en est la cause.

La France fait partie des 21 pays européens qui imposent le taux d’alcoolémie inférieur à 0,5 g/l aux conducteurs, indépendamment de leur expérience au volant. Toutefois, de nombreux pays comme la République tchèque, la Hongrie, la Slovaquie et la Roumanie sont plus radicaux et n’autorisent aucune présence d’alcool dans le sang au volant.

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